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8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 09:34
StudioCanal                                                                                                                                                                                          
Well, j'avais 2 heures et demi à tuer avant un rdv, aller voir un film me semblait la seule issue...


   Au vu des horaires, seul "Coco" était visible.

  Je sentais venir la déception, mais ai quand même validé mon paiement ...

  Et bien, mon pressentiment était fondé: ce film m'a ennuyé, je n'ai pas ri, à la limite souri. Certains se sont tout de même pas mal amusés dans la salle...

  L'acteur principal se fait son one man show au ciné avec davantage de moyens que sur une simple scène, il se fait son petit délire mégalomaniaque de l'homme qui a réussit et qui se prend pour le centre du monde, et ne se refuse rien ayant assez de cash derrière lui,  pour banquer.

  Comment peut-il y croire... Penser que des évènements personnels ont une connotation nationale, même s'il a crée un empire d'eau pétillante ! Comment par exemple peut-il imaginer une seconde faire "fériériser" comme il dit, le lendemain de la "bar mitsva" de son fils, pour que les invités puissent rester jusqu'à l'aube ? Et qu'il suffit de payer pour cela ! OK beaucoup de choses se paient, mais tout de même !

  Mais bon, il a peut être une excuse, son propre père est décédé le jour de sa barmitsva à lui, si j'ai bien compris. Il cherche peut-être une reconnaissance posthume. Il donne trop à ses enfants (surtout à sa fille à qui il ne semble rien refuser) pour peut-être, compenser ce qu'il n'a pu avoir.

  Enfin, j'en conviens c'est de la psychologie bon marché ***

  La fin est tout aussi peu crédible: larguer cette fameuse soirée au stade de France et 4 000 personnes, pour finalement céder en séquence émotion, au vrai désir de son fils, plus raisonnable, qui veut juste que son père vienne enfin le voir patiner, laissant aux vestiaires ses préjugés (ce n'est pas un sport de garçon).

  Des clins d'oeils ou vécus comme tels, à "La vérité si je mens", de par les acteurs (la mère), et le microcosme juif (Isaack Shari), le cousin qui est de toute les parties (et pour cause c'est son métier), l'ami fan inconditionnel, que l'on a engagé dans sa boite comme créatif...

Un flash back aussi vers "Seuls two" pour le délire mégalo (Le stade de France...)

Mais bon, si on a une carte illimitée, Gad Elmaleh, sa femme dans le film et son fils, sont
somme toute, assez charmants.

Pascale Arbillot et Gad Elmaleh. David Koskas



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Published by Clothilde-Mathilde - dans films
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