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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 21:11

Songeant à un film que l'on pourrait regarder ensemble, j'ai revisionné" "Coco" de/et avec Gad Elmaeh sur disons un certain culte de la personnalité, la réussite, l'argent et ses dangers ....

Quoi qu'il en soit, ce morceau en la fin m'a bien fait vibrer, et mon fils aussi ...

https://www.youtube.com/watch?v=KLJA-srM_yM
Noor El ein "Amr diab remix"

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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 15:53

Lundi 27 juin, un peu avant midi, obligée d'aller vers la République, je dus effectuer mon temps de louange dans le secteur ...

Pas super discret ! Sur la place, à un angle à proximité d'une sorte de "chose rouge" qui doit abriter, peut être, quand c'est ouvert, un commerce façon échafaudage ou je ne saurais dire ...

Comme depuis peu, je vais du côte de la place Dauphine (pas celle du 16ème, celle du 1er) à l'arrière du Palais de Justice.
La placette Dauphine est fabuleuse en sa limite qui borde le Palais.Très fleurie, très calme ...
Derrière la bordure, sur le pavé à côtes des deux roues appartenant en grande partie à tout cet "orgueil de la vie" que constituent les avocats et autres juristes évoluant ce quartier ..

Il faut être sacrément ancrée ailleurs pour ne pas être affectée par les rires éventuels de jeunes ouvriers passant et repassant à proximité.
Je ne suis pas de ce monde et ce qui y est normal est dérangeant pour moi, comme mon quotidien peut être dérangeant pour les gens du monde rodés et adaptés à ses règles et à son fonctionnement ***

Ce matin j'ai vraiment prié durant et avant la Louage afin d'être "couverte du sang de Christ" car la Louange extérieure est une double exposition et je sais que celui qui loue est en 1ère ligne de mire pour l'ennemi. J'ai compris être "attaquée" en ce moment et vu l'impact, je veux vraiment comprendre et surtout actionner les clefs qui tombent définitivement Jéricho et ses rois tapis dans leurs grottes dans nos vies, afin que Jésus les combatte pour nous et que nous puissions mettre nos pieds sur leurs cous en signe d'humiliation pour eux et de victoire pour nous ...

Merci à cet enseignement dimanche dernier à l'église paris métropole de Bastille, il fit écho en moi et s'ajoute à l'enseignement reçu en Roumanie du pasteur Luca début avril 2016. Pour entrer dans la destinée que Dieu a pour nous, il nous faut couper avec le passé et passer par Hébron où nous rencontrerons des géants qui nous enseigneront des choses dont nous avons besoin pour entrer dans cette destinée que Dieu a conçu pour nous ...

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26 juin 2016 7 26 /06 /juin /2016 17:11

https://soundcloud.com/athana/i-o-roni-uberzone-remix

J'y avais vu une libération d'âmes captives sous marine par une escouade de l'Armée des cieux ...

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26 juin 2016 7 26 /06 /juin /2016 14:55

https://youtu.be/CxotR6fYt_g

https://youtu.be/yUuihZaOE3k

Thème des pieds ....

Fouler de nos pieds Canaan. Fouler = (aussi) appuyer comme au pressoir pour extraire le jus des grains de raisins.

Nous devons rechercher à faire ressortir les bénédictions pour que Dieu nous les donne.
Nous devons dès l'entrée dans Canaan après avoir passer le Jourdain par un acte de Foi (avoir mouiller nos pieds et croire qu'alors Dieu opère un miracle qui ne se verra pas immédiatement)

Nous devrons combattre Jéricho d'entrée, qui obstrue l'accès à Canaan.

Et mettre nos pieds sur le cou des rois vaincus, qui sont les points noirs de nos vies avant Dieu.
Accepter de les confronter, car ils étaient cachés comme dans une grotte et dès lors Jésus avec nous, nous permettra de mettre nos pieds sur leurs cous en humiliation de leurs asservissements passés sur nous.

Cela me fait penser à l'enseignement roumain de Luca, qui nous dit que pour entrer dans la destinée que Dieu a pour nous, il faut couper avec les choses dupassé et passer par Hebron où nous rencontrerons des géants qui nous enseigneront ***

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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 12:31

https://youtu.be/i8IRjEKjMuw

https://www.youtube.com/watch?v=c-W4Ck7tdnQ

https://www.youtube.com/watch?v=i8IRjEKjMuw

Lieu de Louange du jour: Place Dauphine ***

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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 08:30

https://www.infochretienne.com/brian-welch-morgan-priest-evangelistes-normes-derangent-defient/

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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 08:08

Pour diverses raisons, je diminue mon lien avec ce site.

De toutes façons je ne suis pas reliée à ce point aux autres et le jeu des "j'aime" et du nombre m'a toujours dérangée ...

Dieu et mon parcours avec lui depuis que j"en ai eu la révélation par conviction interne forte est ce qui m"importe.

Je témoigne de mon évolution avec lui.

Je continuerai donc ici ***

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26 avril 2016 2 26 /04 /avril /2016 08:26

La louange, les chantres étaient mis en 1ère position, si je retiens bien ce que j'ai relu dans 2 Chroniques .... La musique déploie une Puissance qui fait descendre celle de Dieu qui irradie l'assemblée en retour et permet les percées ...

La Louange ne doit plus être une édification personnelle mais amener la Puissance de Dieu ici bas dans un but ...

https://www.youtube.com/watch?v=r-bUZj1bkoE

Hillsong United "A beautyfull exchange"

https://www.facebook.com/profile.php?id=100009637574543

Katiouchka Pi

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12 avril 2016 2 12 /04 /avril /2016 12:28

(Trop compact, lignes non respectées !!!)

A quelle belle époque § Constat mi-ironique mi réellement ressenti par Isis à l'aube de ses 35 ans.

Déja entamé à l'âge dit solaire de 33 ans, ou terme temporel terrien de Jésus, ainsi qu'au retour de Saturne à sa position initiale astrale vers 28 ans, elle posait une fois de plus son regard velouté sur les us et coutumes de ses contemporains, ainsi que sur le déroulement de sa propre trame d'existence.

A l'instar de ce que lui avait passionnément exprimé Gaétan, son amant d'une courte période, assez angélique néanmoins, et ce, bien qu'il lui ait alors brisé l'élan du coeur, l'Histoire serait un sujet d'étude fort passionnant. Connaitre le Passé permettrait, par la répétition d'évènements cycliques, d'anticiper, au présent, un futur probable.

Elle, davantage qu'aux destins mélés de toute une Humanité, s'interrogeait déjà avec une certaine perplexité, sur les développements imbriqués et plutôt complexes, liés aux actes et évènements reliés à sa propre Destinée...

Et à ce sujet également, il lui semblait bien, que la connaissance du Passé pouvait fort logiquement, éclairer les avenues post-traversées.

A ce jour plus particulièrement, l'Amour l'interrogeait...

Pourquoi lui semblait-il, à notre époque, si difficile de rencontrer, établir, puis tenir dans une durée significative, une relation harmonieuse, basée sur l'échange vrai et constructif, ainsi qu'un partage équitable des responsabilités inhérentes à toute existence, sans oublier celui des ressources, qu'elles soient subtilement intérieures ou plus prosaïquement matérielles ?

Pourquoi, lui semblait-il que ses congénères et peut-être bien elle même, n'aspiraient qu'à la paix de l'esprit, qui rimerait avec indépendance, non engagement, soucis principal de soi-même, assise avant tout financière par l'établissement premier d'une "carrière", recherche essentielle de temps agréables, fuite devant ce qui pourrait être perçu comme confiner au compliqué, à l'astreinte, à l'effort ?

Pourquoi lui semblait-il que son monde, notre monde, accentuait à ce point la matière, l'égo et le superflu ?

Pourquoi elle même n'adhérait-elle pas ou plus, à toutes ces valeurs manifestement dominantes, qui ne la nourrissaient guère, à l'image de ce qu'elle aurait espéré ?

Car enfin, se souvenait-elle bien, aux alenours de ses 18 ans, avoir songé, ainsi qu'elle l'annonça à son père, qu'elle agressa certainement alors quelquepart,vouloir gagner beaucoup d'argent, et de fait, ne pas vouloir devenir comme lui, "simple" fonctionnaire. Car c'est ce qu'il était devenu, assumant ainsi régulièrement sa vie, après avoir eu, lui aussi, des rêves fabuleux de jeunesse, avortés, notamment celui de devenir couturier.

Car Octave, son père, elle le réalisa après sa vindicte et volonté de démarcation, était un homme qui aimait l'élégance, non seulement visuelle, par le concerné vêtement, mais également la décoration d'intérieurs, l'architecture d'espaces de vie intimes, et d'autant relativement à l'aspect verbal, linguistique, oral tant qu'écrit, des choses.

Ailée, aérienne ainsi qu'élancée était, en effet, sa parole.

Les femmes semblaient ensorcelées, tout du moins fort charmées, par les longs et savants discours de ce père pour lequel elle avait nourri jusqu'ici des sentiments assez ambivalents.

Amour et Haine mélés, tout comme à destination d'Aimée, sa grand-mère adorée, qui l'avait, si elle avait bien suivi le cours des retransmissions concernant la genèse de sa vie, élevée dès sa deuxième année de vie engagée...
Cependant, il lui semblait bien ne pas avoir à culpabiliser pour de tels ressentis, car la Psychologie, qu'elle connaissait en petite partie, pour être, à l'instar de beaucoup de femmes, pensait-elle, particulièrement portée(s) sur ce sujet , et la concernant, au moins, abonnée à un magazine, et un seul: "Aujourd'hui Psychologie";

La psychologie donc, la disculpait en partie, laissant entendre à qui voulait bien l'entendre (ou le lire...) que tout enfant, éprouverait à l'égard de ses parents, de tels sentiments.

Appartenance, acceptation d'un héritage spécifique et dans le même temps besoin pour évoluer, de se différencier, de s'affirmer dans la résistance ainsi qu'une certaine forme de rebelion...

Cependant Eros et Thanatos, étrange et ténébreux couple, l'accompagnèrent toute sa vie durant.

Car en effet, afin d'aller au coeur du noeud qui enserrait son existence, car la vie d'Isis, il faut bien le dire, n'avait jamais présenté un caractère de simplicité et limpidité, sans voiler ce qui pour elle constituait quelque part une certaine horreur, il s'agit d'annoncer ici très clairement la couleur:

elle avait été conçue, certes, mais ne fut point du tout désirée par ce père, pourtant si pregnant et cher dans sa psyché et à son coeur...

Cet étrange départ d'existence, elle l'apprit, lui semblait-il se rappeler, d'Aimée, et quoi qu'il en soit, il avait été livré à sa connaissance et conscience, le fait qu' une "amie" de son couple parental, ou de son père seul, elle ne se souvenait guère très exactement, infirmière croyait-elle en tous les cas se souvenir, tout du moins travaillant dans le milieu hospitalier, avait pratiqué sur sa mère un avortement illégal (nous sommes en 1971...),

Simone Weil n'étant intervenue en faveur de l'avortement qu'en 1975...

Acte en tous les cas artisanal et de fait, particulièrement "barbare"...

Des aiguilles à tricoter avaient été, lui semblait t-il se rappeler, utilisées, et cette particulièrement marquante et frappante phrase prononcée: "Tu t'es accrochée..."

Sa mère, Claudia, eut pu néanmoins y rester, et un autre être, des deux mêmes parents conçu, était lui, hélas, "passé à la trappe"...

Etait-il avant elle, ou après arrivé, cela bizarrement, à son esprit, elle ne parvenait guère à le conserver...

D'entrée de jeu, La Mort était venue vers elle se pencher, telle une mauvaise fée. Et depuis lors, ne l'avait plus vraiment quittée. Que ce soit par ce qu'elle envisagea et tenta une bonne partie de sa vie, de terminer ce qui n'avait pu être terminé, ou parce que de nombreux proches, plus ou moins jeunes, à la Vie furent arrachés...

Qu'elle se soit ainsi battue pour perdurer, cette ténacité précoce à être et résister, l'intriguait étant donné toutes ses tentatives ultérieures de destruction massive ...

Tout le pathos de son existence remontait à son esprit, tel une envie de vomi...

Cependant, elle n'eut guère trop le loisir de s'y attarder et surtout de l'écrire, car lui revint, comme instinctivement, à l'esprit, une réflexion d'Oscar, ce très jeune homme, écrivant divinement bien pour son âge, sur "Bienvenu au Cinéma", ce site consacré au septième art, où elle avait crée elle aussi, un blog en 2006, suite au choc/terrassement provoqué par le visionnage du film de Marc Forester: "Stay".

Création sublime selon elle, étant donné le thème, si proche de ce qui hantait depuis tant d'années sa vie, et aussi du fait de la mise en avant de cet acteur pour elle inconnu auparavant, qui lorsqu'elle le vit, fit immédiatement flasher sa corde sensible, esthétique et son coeur: : Ryan Gosling ***

Frappée également par le style si mature et subtil d'Oscar, malgré ses quinze ans, à l'occasion d'une lecture de sa critique dudit film, elle l'avait contacté par message privé et ils avaient, dès lors, une "cyber-correspondance" entamé.

Internet était à ses yeux un merveilleux outil. Tant d'informations à portée de souris et salon, et surtout tant d'êtres à qui le "virtuel world" pouvait lui permettre d'être reliée aussi facilement qu'il l'était d'effectuer un simple "clic"...

Toutes ces âmes qu'elle pouvait potentiellement croiser, et que ses chemins réellement battus, ne lui auraient peut-être jamais permis de rencontrer, ne serait-ce que par l'éloignement géographique...

Cela pour elle constituait un lien précieux et merveilleux. Dieu commençait-il à s'immiscer au sein de l'Humanité ?

En effet, selon Isis, l'omniscience semblait se dessiner par le truchement du web. Un exemple qui lui venait à l'esprit plus sûrement qu'aucun autre: les forums de discussions.
Il était, à son époque, possible, de poser et diffuser une question, à laquelle de très nombreuses réponses pouvaient dès lors, être apportées.

Touchant du doigt la globalité des facettes possiblement concernées. Tout un chacun disposant d'une parcelle de Vérité, pouvait l'énoncer et ainsi sa pierre à un formidable et gigantesque édifice apporter.

Dans le même ordre d'idée, l'omniprésence par la toile, semblait aussi se dessiner. En effet, tous les continents terrestres tendaient à s'équiper informatiquement et à se rallier, se relier ainsi au reste de l'Humanité.

Cependant son esprit dès lors s'assombrit, car en effet, à cette fin, fallait-il les moyens ! Et tout un chacun, hélas, au grand hélas, n'en disposait point.

Cela constituait pour Isis, une profonde interrogation:

Pourquoi l'inégalité de subsistance, était-elle à ce point une si cinglante et fort présente réalité ?

Pourquoi pour agir dans la matière, où nos nos âmes seraient comme quasi(e)ment engluées, fallait-il, neuf fois sur dix, en tous les cas, sûrement, très fréquement, en passer par l'argent ?

Et pourquoi chaque être, n'en disposait-il guère nécessairement suffisamment, afin de pouvoir, vraiment, de tous les bienfaits de l'existence et de l'évolution technologique et plus globale, profiter ?

Pourquoi, pour la grande majorité, le travail constituait-il la principale source d'un revenu, permettant de se réaliser ?

Pourquoi, la nécessaire formation permettant d'accéder à tel ou tel métier, était-elle si difficile à envisager, si balisée, si codifiée ?

Pourquoi certains pouvaient-ils, effectivement, poursuivre de brillantes et fort sélectives études, ouvrant l'accès à de passionnantes activités, souvent fort bien rémunérées, alors que d'autres, devaient précocem(m)ent y renoncer, et se voir orientés, ou d'eux même aller, vers des voies dites "de garage", menant le plus souvent au néant ou à de petits boulots usants, peu gratifiants, sous-qualifiés,

au sein desquels ils étaient très souvent exploités, mal traités, ne pouvant pas même, de toutes ces frustrations, se consoler, compensant par le fait et idée, d'être, au moins, bien rémunérés !

Pourquoi semblions-nous vivre dans une société hiérarchisée de type pyramidal, avec en sa base, une masse gigantesque d'individus "galérant" pour survivre ou vivre, et en son extrémité, une toute petite élite (ou oligarchie à défaut de démocratie), de nantis plus que favorisés ?

Avec l'idée, que pour s'élever, il fallait trimer, sachant, de surccroît, que chaque élément du bas ne pourrait accéder aux étages supérieurs, du fait du rétrécissement inhérent à la forme pyramidale...

Rétrécissement de l'espace et donc des places !

Mais pourquoi diable cette lutte des places ?

Quoi vraiment, sérieusement, légitimait cette notion d'échelle "sociale" ?

Quoi justifiait, sérieusement, que certains vivent et même fort bien, quand d'autres survivent péniblement, et encore ...

Sans compter, et plutôt oublier, que beaucoup n'ont quasiment, pas même, droit à cette vie, naissant dans des pays dits sous-développés, où leurs parents, pour certains particulièrement trop miséreux, les abandonnent, quand ils ne les tuent pas carrément !!!

Pourquoi beaucoup ne s'en sortent guère avec ce "jeu de la vie" et roulette hasardeuse, même si probablement tournante ...

La loi du Karma effleurait alors son esprit ... ?

Pourquoi beaucoup ne parviennent pas même, à pouvoir envisager d'accéder à une, ne serait-ce, que très rudimentaire, instruction ?

Pourquoi tant d'êtres, et cela aussi constituait également aux yeux d'Isis, mais peut-être plus particulièrement même, une insoutenable conséquence de notre "système de chose actuel",

pourquoi tant d'âmes humaines incarnées ne disposaient elles pas même, d'un toit sur leur tête, et ainsi de la possibilité, droit fondamental de l'Homme, à être en sécurité ?

Ce monde, au lieu d'être le Paradis qu'il était parti pour être, disposant de pratiquement tout pour cela, ne présentait pour elle, hélas trop souvent, que l'aspect sombre et rétrograde de l'Enfer ...

Peut-être en partie du fait de cette évidente et frappante inégalité dans la possibilité de sa vie gagner (quelle horrible expression d'ailleurs: la vie ne serait pas tout simplement, non, il faudrait en plus la gagner, à défaut de quoi ? De la perdre ... C'est hélas ce que l'on peut souvent observer !),

certains ne parvenant guère à avoir, convoiteraient dès lors, ce qu'autrui possède et parfois ostensiblement affiche, entrainant, tous ces vols, meurtres et autres vils actes de barbarie.

Non seulement il n'est guère simple pour la plupart, d'acquérir cet argent devenu omniprésent et -potent, pour obtenir tous ces biens achalandés à foison, jusqu'au trop plein,

et quand, enfin, on les obtient, il faudrait mourir de peur, de crainte de se les voir ravir ....

Ahhhhh Quelle époque formidable !!!

"la Proust des mathématiques" ainsi l'avait qualifiée autrefois ce professeur de sciences associées. Elle démontrait des lignes durant, omettant souvent d'être clairement intelligible, axiomes et autres postulats de base.

Longues étaient ses phrases, qu'il fallait parfois lire en quasi "apnée".

Elle n'avait guère beaucoup changé de cette classe de première S (comme Scientifique ...),

alors qu'elle avait près de 17 ans, à cette période anté-quarantaine, qui à ses yeux, constituait un immense pallier.

Digressions sans fin étaient son lot commun. Ici encore une fois, elle n'aura guère explicité ce que ce jeune Oscar avait pu lui dire et qui retînt son esprit, l'obliquant vers une probable et salutaire pause dans l'exposition, impudique, par ailleurs, de son "destin" ...

Oscar qu'elle appréciait beaucoup, presqu'étrangement, puis finalement pourquoi ce qualificatif s'interrogea t-elle en l'écrivant ... Nan !

Oscar lui avait écrit quelque chose après qu'elle lui eut révélé son désir d'écrire un opuscule, qui bien sûr, serait une sorte d'autobiographie, plus facile pour un premier essai livresque, ne nécessitant guère tant d'imagination, puisqu'il s'agissait "simplement" de narrer, de façon néanmoins romancée, le cours de ce qui venait facilement à chaque esprit à priori: sa propre vie.

Le temps de retranscription étant très éloigné du temps d'écriture initial, elle ne se souvenait plus de ce que ce jeune homme lui avait écrit exactement, sachant qu'à la rédaction, une note avait été laissée, à savoir aller chercher sur le site où ils s'étaient rencontré son message exact ...

Elle avait essayé et n'avait pas retrouvé ... Peut-être s'agissait-il d'un message qu'elle avait noté sur une enveloppe le jour de lecture ...

L'accumulation de ses papiers était telle, qu'elle ne pouvait pas même envisager de rechercher cette enveloppe dans cet océan de paperasse qui s'entassait derrière ses placards de "rangement" ...

Elle croyait se souvenir vaguement de l'idée du conseil de ce très jeune homme (dont elle soupçonnait éventuellement le mensonge au sujet de son âge, ne pouvant réellement concevoir qu'outre un "génie" un jeune homme de 15 ans seulement, puisse produire de tels écrits, trop riches, trop excellents ...), visant à lui dire qu'il fallait éviter l'étalage probablement gênant voire indécent d'un pathos peut-être trop aïgu ...

Elle se souvînt que le responsable des ressources humaines de sa direction, la d.e.v.e. (direction des espaces verts et de l'environnement) lui avait conseillé exactement la même chose.

Il l'avait reçue en 2006, ayant encore écrit à tous les niveaux les plus élevés de la Ville de Paris, jusqu'au ministre de la cohésion sociale et de la parité au gouvernement (! ...), afin d'être entendue et de pouvoir plaider sa cause liée à des faits du passé, cette mutation d'office imposée par une hiérarchie complice d'abus de pouvoir, petits, comme il en existent des millions de tous milieux, mais peut-être surtout les plus bas situés, dans cette grande échelle sociale ...

Car malgré ses potentiels, ses capacités galvaudés, gâchés de façon quasi incompréhensible, et la quasi certitude jeune de pouvoir prétendre à un avenir professionnel "doré" sur la base des résultats excellents obtenus et observés, , c'est bien tout au bas de l'échelle qu'Isis avait fini, peut-être assez lamentablement, par échouer (telle une baleine crevée ? ...)

Responsable de ressources humaines, qui après l'écoute patiente d'une grande partie de ses déboires, déjà ébauché par la probable totale lecture des 26 pages (!) manuscrites, qu'elle s'était sentie poussée à envoyer, afin de son cas expliciter, lui avait tout de même conseillé d'éviter autant ainsi sur ses menus problèmes de s'épancher ...

En effet, avait-elle comprit et conclu, que peuvent en avoir à faire les autres, ces autres n'étant ni de sa famille, ni de ses proches d'une manière ou d'une autre ...

Chacun ayant sa propre vie, ses propres inévitables tracas en cette existence et n'ayant pas forcément envie d'en rajouter une louche avec l'écoute de ceux d'autrui, étranger et lointain selon leurs critères .... L'empathie et compassion n'étant pas parmi les hommes une caractéristique si répandue ...

Néanmoins il faut rendre à César ce qui lui appartient, cet homme malgré sa position lui avait néanmoins conseillé d'écrire, lui disant qu'un fonctionnaire avait tout à fait le droit en dehors de son travail de créer et pourquoi pas même retirer un bénéfice de ses créations ...

Merci donc à cet homme, charmant au demeurant, et juste manifestement car il était aussi ressorti de son discours qu'un supérieur hiérarchique, à partir du moment où il était avéré qu'il avait fauté, pour lui, était considéré comme fautif bien qu'appartenant à la hiérarchie.

Cependant comment prouver des agissements intelligents pesés de façon à ne pas être dévoilés et comment compter sur le témoignage de collègues témoins et informés, ayant peur de représailles ? ...

Quoi qu'il en soit, elle avait au moins eu la satisfaction d'être reçue, entendue et quelque part reconnue dans ses capacités, puisqu'elle fut encouragée à construire ailleurs, autre chose ...

Bien qu'il ait quitté son poste depuis un moment, je remercierai toujours Mr H. pour son attitude franche et positive. La Ville devrait s'accorder le concours de davantage de cadres de cette catégorie !!!

Grand merci à lui ***

Néanmoins bien qu'Isis soit parfaitement consciente du fait que nous soyons légion à nous débattre parfois âprement dans l'existence, elle pensait que l'observation de toutes ces histoires personnelles observées avec une certaine "hauteur" ou un certain recul, retraçait un aspect quasi "identitaire" de notre société, réceptacle concerné.

Peut-être même était-ce le rôle ou travail de professionnels tels que les sociologues, psychologues, psychiatres et autres "psy' ", d'analyser la somme de ces évènements apparemment insignifiants et isolés ...

Il s'agissait selon Isis de témoins de leur temps pour des sujets limités et donnés, faisant néanmoins partie de l'Histoire globale d'une Humanité.

Son cas, bien qu'individuel, et quelque part unique, n'était guère isolé. Il présentait forcément des similitudes avec d'autres histoires personnelles ailleurs ou d'un autre temps.

D'ailleurs c'est peut-être bien aussi cela, qui induisait une certaine difficulté à se faire "reconnaitre".

Pour certains, vous n'êtes qu'un être parmi tant d'autres, avec un vécu plus ou moins similaire à beaucoup d'autres. Nous sommes quelque part, en quelque sorte, "noyés dans la masse". Pourquoi, vous, sortiriez du lot ?

Cependant pour Isis, chaque individu est unique, semblable à aucun autre et dispose de richesses intérieures, qui peuvent forcément apporter quelque chose à autrui.

Il lui semblait parfois disposer d'un Immense Respect de la Vie ...

Et se demandait si elle n'appartenait guère à un groupe d'humains assez restreint ...

Certes une vie est limitée sur cette terre, dans le temps notamment. Sur une journée, il nous faut du temps donner à diverses choses dont bien sûr, pour la plupart, le travail, qui pour le commun des mortels occuperait plus ou moins 8 heures. Il faut s'y transporter, avant se préparer et laver, manger, et par ailleurs son ménage et courses effectuer, dormir et autres activités plus ou moins obligées effectuer ... Et ensuite trouver des plages pour ce qui nous agrée réellement vraiment ...

De ce minutage concret, sachant que le temps hors travail salarié et surtout autre, est aussi compté, il est clair que le temps que l'on peut accorder à autrui est, hors activité de type "social", limité.

Il faut de ce simple fait, trier, choisir, donc exclure ...

Il ne semble guère aisé de passer des temps "de qualité" (clin d'oeil à Athéna pseudo de ma soeur--- _-)) avec un nombre trop important de personnes et de leur accorder une place significative dans notre esprit et vie.

Il ne semble pas possible à priori, d'aimer tout le monde.

Car accorder de l'attention, c'est selon Isis, déjà aimer ...

Elle pourrait préciser à ce jour qu'aimer s'est donner une priorité dans sa vie, se rendre disponible pour ...

Cependant, selon elle, quoi de plus important dans une vie que l'Amour ?

A cela chacun répondra en fonction de ses propres valeurs, qui le conditionnent. Sont-ce seulement les notre ou aussi peut-être surtout, celles qui nous furent inculquées ... ?

Avons-nous bien fait la différence entre ce qui nous serait propre et ce qui nous viendrait de notre environnement ? Parents, famille, amis, proches divers et variés, société ...

Quels sont nos réels désirs personnels, nos réelles aspirations, inclinaisons ?

Il semblerait que cette question n'amène guère toujours une réponse limpide et évidente ...

Pour Isis, plus son temps s'écoulait et plus il lui semblait que le fondamental pour elle, étaient les autres, l'Amour, le partage, la Solidarité, la Fraternité et autres valeurs associées. L'harmonie, l'équilibre, le respect, la tolérance, la recherche des "vraies valeurs" et "connaissances existentielles" de la vie.

Seuls ces éléments selon elle, pouvaient donner du sens à l'insensé.

Car enfin, point besoin d'aller les débusquer dans des lieux reculés où elles seraient bien dissimulées, les Horreurs et monstruosités, faits de l'Homme lui même, sont légion et point besoin pour cela d'aller forcément littéralement au front.

Les médias et informations, notamment télévisés, nous abreuvent assez quotidiennement de leurs menus détails choisis, car ici aussi face à l'immensité de la profusion, il faut discerner.

Isis ne regardait plus les infos, elle n'écoutait même pas la radio, ni encore moins ne lisait les nobles écrits journalistiques et peut-être davantage objectifs ...

Quoique ...

Au risque d'en choquer certains: "Quoi, tu n'es pas au courant de ce qui se passe au Darfur" !!! ???

Et bien oui, et non Simone ... !

Je sais que mon acteur fétiche RyanGosling, a un projet de réalisation cinématographique sur le drame des enfants-soldats en Afrique et donc quelque part milite « pour » cette "cause". Maintenant connaître par le détail, les meurtres insoutenables commis: non !

Je n'ai pas cette autre "badau-attitude". Je n'aime pas regarder les accidents de la rue non plus, et peut-être m'en repaître. Je passe et prends bien soin de ne point les lorgner.

Je ne suis guère de toutes ces horreurs "voyeur" et crois que si j'étais à la place de l'accidenté(e), je n'aimerais guère, au cas où je pourrais encore le "conscientiser" ainsi être observé(e).

Pitié de la pudeur, suis-je tentée de songer.

Malgré toutes ces valeurs prônées, Isis demeurait un être humain avec ses faiblesses: elle n'aimait guère certains comportements, qu'elle tendait à critiquer.

Et pourtant Dieu sait que sa vie l'avait menée à s'orienter vers une certaine spiritualité, qui lui enseignait qu'il valait mieux éviter de l'opprobre sur les autres jeter.

Il lui fallait plus simplement mettre en pratique le plus possible le concept de tolérance, qui lui semblait pourtant important pour établir des relations avec autrui, sereines et constructives.

Car elle était persuadée qu'une communication "non violente", qui n'agresse guère l'autre, contribue à l'instauration d'une harmonie et d'un bien-être, qui généralisés, se répandent à nos poches, qui à leur tour, étant sereins, transmettent des vibrations positives à leur entourage, et ainsi de suite, comme une tâche d'huile, qui très vite prend une plus qu'immense ampleur.

Cependant, même déjà avec le plus de douceur possible à l'égard d'autrui, nos bonnes intentions et vibrations, se heurtent parfois à la souffrance de celui-ci, qui dès lors, nous la renvoie en pleine face.

Et il n'est pas toujours aisé dès lors, de ne guère céder à cette forme de facilité, qui consiste à blesser, à renvoyer à l'émetteur une bonne once de violence ...

La souffrance génèrerait une forme de violence à l'égard de soi-même et des autres, qui elle aussi disposerait de cette même propension à se démultiplier de proche en proche !

La violence engendre la violence, est un petit refrain bien connu, et celui-ci se conçoit fort aisément dans certains cas !!!

Il s'agit peut-être, arrivés ici, d'évoquer le degré de "maturité spirituelle" des individus concernés.

Car Isis semblait en être quasiment persuadée, un être qui un jour, prend une certaine conscience de l'existence d'une "autre réalité" que celle du seul matériel, matérialisme cartésien de surcroît, et qui cherche ..., s'ouvre fatalement à la nécessité d'évoluer.

Car en qualité d'humains, terriens, nous serions ici bas pour "apprendre des leçons", quelque soit notre âge, même hors temps d'études, par nécessité ou plaisir.

Il y aurait des Lois dites Universelles, qui permettraient d'avancer dans la vie, comme d'une certaine manière la Philosophie, qui aime la Sagesse et celle-ci consisterait, selon Isis, à rechercher les grandes questions métaphysiques, éternelles et sans réponses indiscutables, chacun étant libre d'y répondre en fonction de sa sensibilité et ressentis ...

L'auteure ayant perdu son père durant l'écriture de cette partie, elle aura interrompu momentanément celle-ci.

Décès intervenu le 20 mai 2008 ...

Que d'évènements "grand-guignolesques" se déroulèrent à l'occasion du départ de ce grand homme, par elle tant aimé ...

Une belle-mère désaxée, qui l'accusa à la gendarmerie de la petite bourgade normande où elle parasitait cet homme trop bon, de son meurtre, dont elle aurait très bien pu elle même aussi l'accuser, étant connu que le stress favorise l'apparition des cancers et que ce père émérite, malgré les erreurs dont elle put l'affubler, souffrit beaucoup moralement d'abord auprès de cette femme,

puis isolé avec elle là bas, se laissa, selon elle, mourir. Il était "naturellement" décédé d'un cancer du système digestif et certainement pas aidé par sa fille aînée, qui au contraire l'avait assisté une grande partie de la nuit, alors qu'elle, compagne, soit disant, avait choisi de dormir, ronflant bien vulgairement, la bouche béante, bien qu'informée qu'elles étaient toutes deux par l'infirmière venue comme chaque soir au domicile, du décès imminent, certainement dans la nuit.

Et d'ailleurs, suite à sa plainte, calomnie immonde, elle qui l'accompagna près d'un mois durant et surtout lors de cette longue et interminable nuit d'agonie, l'auteure finit, agacée par la suite d'accumulation d'actes irrespectueux envers elle et même sa fratrie, par aussi l'attaquer pour dénonciation calomnieuse et l'accabler auprès du procureur de Paris en son T.g.i. où elle fut par ailleurs professionnellement assermentée ...

Mais la perte, l'absence de celui qui contribua à 50% à sa vie façonner, là bas au fond d'elle-même sourdait en tristesse immense qui se transmua en chute d'eau dévastatrice ...

Bien qu'à ce jour de reprise d'écriture, la douleur lui avait semblé un peu s'atténuer ...)

Rien il n'en était, elle put le constater lors de ces quatre jours passés dans la maison achetée par ce défunt et fort regretté père, où les souvenirs et larmes n'avaient cessé d'affluer ...

Deux jours plus tard, elle fêterait pour la première fois, sans au moins, un de ses forts gentils petits messages, son trente septième anniversaire ...

Moment charnière certainement, comme il s'agissait aussi d'un changement d'influence numérique selon la numérologie.

Du 7, elle passerait le 26.08.2008 à 5h45 à la vibration du 8: chiffre karmique, du temps de la récolte, des valeurs sonnantes et trébuchantes de l'argent, du pouvoir, de l'évolution professionnelle et/ou spirituelle, de la Justice, voire de la chute ...

Justice, elle allait, selon elle, la faire cracher cette saleté ... 10000 euros de dommages et intérêts au moins.

Et pas simplement pour la susdite dénonciation calomnieuse. Pour tout ce reste, dit irrecevable en justice, soi disant ...

Que cette odieuse femme ait usé d'un dégoutant chantage, utilisant les deux dernières filles de ce père, âgées de 6 et 8 ans, menaçant leurs vies devant elles, et dans son pays Haîti, d'avec elles retourner, s'il ne venait avec elles trois en Normandie habiter,

alors qu'après moultes disputes, trop usantes pour cet homme doux, avide d'Harmonie, une autre femme de ce genre, son coeur et vie avait conquis. Ce qu'elle avait pressenti et odieusement découvert, considérant dès lors qu'il convenait de séparer "son mari" de cette "voleuse d'homme", ne reculant ni devant les appels mensongers, ni la filature, ni l'étalage éhonté du soit disant "adultère" n'étant pas même mariée, devant un voisinage interpellé scandaleusement, ce qui ne pouvait qu'embarrasser au plus haut point ce père soucieux de respectabilité et discrétion ...

Il quitta donc cette furie furieuse, et le lui dit, après qu'elle eut exposé ses affaires dehors sur le trottoir à la vue de tous, ne l'assignant point cependant, comme il avait dit néanmoins, un autre jour de colère, qu'il le ferait, au tribunal pour la garde de ses deux filles demander.

Quelle chance elle eut que cet homme les conflits trop violents n'ait guère recherché ...

Il fut gentil, elle ne le serait point et comme elle lui avait "prédit": "Si papa meurt, nous réglerons nos comptes, et ce sera un combat de Titans, car tu n'es pas une mince affaire et je ne suis pas une mince affaire non plus, malgré toutes les dépressions que tu m'as vue faire".

Comme elle le lui écrit en guise de probable dernier message s.m.s. "La roue tourne ma belle, tu vas récolter".

Comment même avait elle pu oser sur son père, lorsqu'il était affaibli du genoux, sa propre canne lever ?!

Le certificat médical ouvrant droit à trois jours d'arrêt de travail, suite aux coups reçus de cette folle, aux dires affirmatifs de ce père et de sa seconde femme Floretta, en cette période, fut en bonne et due forme transmis et au procureur de Caen, région normande où cette "saloperie" avait osé sans vergogne contre elle plainte poser et à celui de Paris.

Paris où en qualité de victime, elle s'était enfin décidée à porter plainte, ayant auparavant beaucoup promis à des proches inquiets des suites du décès et surtout de son énorme colère contenue, de rester tranquille et laisser couler, afin de ne guère trop les choses envenimer. Uniquement afin de ne pas troubler le repos de son père, très évoqué par cette famille emprunte de religiosité ...

Mais son âme et conscience en avait soufflé triomphalement autrement !

Cette punaise noire et fort malodorante, elle allait maintenant puissamment l'écraser et lever le glaive de la Justice afin de venger son père tant aimé, que cette odieuse femme excessive et vénale avait selon elle, à la vie arraché lui faisant vivre l'enfer après l'avoir détourné de ses projets initiaux, à savoir partir en Afrique une fois retraité...

En attendant ... Yes, les vacances à Cassis près de Marseille, cette plage, cette luminosité, cette légèreté de vivre, lui décollaient l'esprit un peu de toute cette cruelle autre réalité ...

Merci à la prime alors perçue pour ce billet vers Marseille et la planète Cassis où à l'âge de 12 ans, elle découvrait pour la première fois la méditerranée ...

Cette auberge dite de jeunesse, perdue, cette fois ci, dans les calanques, lui fut certes d'un plus que pénible accès, affublée qu'elle était, quelle idée (!), d'une valise à traîner, et à roulettes de surcroît, que les gravillons et pierres faillirent envoyer valser, dans cette nature merveilleuse certes, mais fort aride et sauvage ...


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Quarante cinq minutes au moins durant lesquelles elle crût défaillir, sous le cagnard méridional de haute après-midi, à monter, monter sans cesse, en "lacets", cette voie d'accès si rude dont son souvenir était exempt eu égard à la première période d'il y a vingt cinq ans.

Et pour cause, elle s'était fourvoyée. Cette auberge n'était pas du tout celle de ses jeunes années avec ses comparses de C.m.2 partagées ...

Celle ci était plus petite, sans douche dignes de ce nom, mais munies d'un espace de grands lavabos communautaires ou nues totalement, les femmes allaient dévêtues, afin de leurs corps épurer de leurs quelques menus saletés.

Que de beaux seins cette Lisa, 23 ans, italienne de Milan venue avec son amie Julia en voiture. Quelle sympathie à son égard immédiatement fut manifestée ...

Mais quel imbécile ce vieux chnoque de Georges, ami de Pierre, qui pourtant fort sympathique au demeurant lui sembla. Parole aérienne, tel son défunt père, elle se lâcha du coup et fut cruellement rappelée aux dures réalités de la vie et du groupe: tous différents et pas forcément tolérants ...

Il lui fit comprendre fort hypocritement qu'en paix il aimerait dîner, demande à laquelle, bien sûr, elle accéda promptement. Cependant l'outrecuidant dès lors ne cessa plus de disserter ...

Ahhh ainsi donc sa verve énergique et fort prolixe avait fini par l'indisposer, habitué qu'il était à tout l'espace occuper ...

Cela très vite, elle le comprit et ne manqua guère de lui évoquer tout aussi subtilement qu'il le fit et cependant bien plus franchement, car certes envahissante elle pouvait être, et donc tout aussi directe et sans gêne dans le dire être, néanmoins elle savait comprendre qu'elle pouvait certains gêner et dès lors s'adapter.

Pourtant lorsqu'il s'étala trop fort pompeusement sur Van Gogh avec ces belles et fort jeunes vénus, elle s'excusa auprès de Francesca près du bord de table et prit congé, pour ne plus, parmi eux, se repointer de la soirée ...

Elle avait pourtant auparavant bien hésité, entre le respect dû à un être humain, de surcroît plus âgé, mais elle ne put au final, à tant s'ennuyer, se résigner.

L'affront était lancé ...

Elle craqua sur un maître-nageur sauveteur, brun, ressemblant, par ses lèvres lippues notamment et son port quasi systématique de lunettes noires, au chanteur-musicien Richard Ashcroft. Elle l'observa deux jours durant. Le premier, il lui adressa la parole, dans le cadre de ses fonctions, lui demandant de se rapprocher du "troupeau" afin de nager dans le périmètre accordé, parcelle ridicule, selon elle, de cette si belle et surtout vaste méditerranée ...

Elle alla dès lors le voir après son périple de natation, lui demander pourquoi une telle intervention.

Il y aurait de la pollution se répandant dans l'eau, lui avait-il répondu ...

Elle profita de l'occasion pour lui demander quoi était situé derrière les "barbelés", du moins clôtures érigées, qu'au loin on pouvait observer. Etait-ce privé ? Non, juste interdit lui avait-il répondu. Pourquoi des êtres y évoluaient-ils alors, s'enquerra t-elle ?

Ils grimpent à leurs risques et périls, observa t-il, ajoutant que des effondrements de pierres du haut de la corniche étaient à craindre dans cette zone.

Elle se dirigea trois fois sur deux jours, à son poste de surveillance, emprunter une cuillère deux fois et demander à éventuellement, si possible, recharger son portable la troisième fois, n'y croyant guère trop, mais tentant tout de même, comme elle aimait à le faire, en guise de défi envers elle même ...

Le troisième jour, absent, elle demanda à l'un de ses collègues, précisant en préambule que c'était un peu embarrassant, s'il pouvait lui communiquer son prénom.

Et même lui dire quand il reviendrait travailler. Elle ajouta qu'elle organiserait son retour à Paris en fonction de cela ...

Il alla dès lors sur le champ s'enquérir du nom du jeune homme ...

Fabien ... Vingt et un ans !

Elle s'exclama alors qu'elle devait avoir un problème à tomber toujours sur des jeunes de vingt ans à trente sept !!!

Elle laissa l'enveloppe et le mot préparé la veille, avec un bras tendu, sobrement mais sûrement, ajoutant lestement son numéro de portable.

Elle pensait repartir tout de même le lendemain et aurait bien avec lui bu un verre avant son départ, s'il y était, bien sûr, disposé ***

Ce qu'elle avait précisé dans son courrier.

Le bienveillant collègue l'avait appelé avant son départ de la plage, mais lorsqu'il lui dit qu'il lui avait bien transmis les choses et ne savait pas s'il l'appellerait ou non, ajoutant bonne soirée quand même, elle se dit: s'est cuit, c'est mort-mort, fini !

En effet il n'appela guère.

Par contre le lendemain, un lundi, vers 9h30 un appel inconnu illumina l'écran de son portable. Elle rappela un autre numéro visible ayant appelé avant, Sting et Police "Sended i an s.o.s." lui répondirent ...

Elle laissa un message supposant qu'il pouvait s'agir de lui, qui avait tout même perturbé gravement au moins une de ces nuits, l'amenant à se lever, prenant bien soin de ne personne dans cette chambre commune réveiller, pour trouver un lieu tranquille afin de s'apaiser ...

Rien n'y fit, l'identité de son appelant mystère, elle ne découvrit !

Persévérante, elle conserva précieusement ce numéro et ce ne fut qu'en 2011, chez Marie-Laure appelant encore, et l'autre part du téléphone décrochant, qu'elle le découvrit ...

Il s'agissait bien de lui ... Il lui dit qu'à l'époque il n'était pas seul ... Le reste elle ne s'en souvînt bizarrement plus, et comme à son habitude, elle perdit ce téléphone et ce fut réellement la fin de ce reste de "lien" ***

En tous les cas à l'époque, en 2008, un sentiment cuisant et douloureux d'échec "amoureux" la tiraillait insidieusement.

(Long temps de "jachère"/ 21.07.2014, reprise de retranscription motivée par sa mère "spirituelle" qui s'attèle à la rédaction d'un livre contant l'histoire de ce restaurant-bar, où notre Seigneur rattrapa l'auteure en 2012 en totale chute ... Le lien fut clair: le but de son autobiographie devait rejoindre le parcours de ce livre et avoir pour mission claire de révéler de quelle manière Dieu agit dans les vies, dans une vie, dans sa vie ...)

Ce très jeune aussi, serveur croisé dans son bar, qu'elle "dragua" plus ou moins, comme elle en avait l' "habitude", l'air de rien et qui ne fut qu'un "one shot", blessant son âme et conscience, peu réellement orientée vers ce genre de superficialités et/ou vanités, davantage destructrices dans son cas de figure, qu'autre chose ...

Néanmoins, à cette époque, elle continuait à songer, que "ce qui ne nous tue pas, nous rend plus fort", et elle continuait son tracé, à savoir, à n'importe comment et n'importe qui, ses flèches décocher ...

Alternant plutôt la forme, quand elle était blessée ...

Bérénice était engagée depuis plus ou moins deux ans avec Raphaëlla, qu'Isis appréciait plutôt bien.

Cependant, Bérénice l'attirait particulièrement ...

Elle le lui dit, un soir, de samedi en 6 (septembre 2008), prétextant être "a little bit drunk". Tout cela parceque Bérénice avait répondu à son "babe" glissé dans un message par un autre "babe" suivi de trois petits points ...

Elle lui avait alors répondu: "Do not say babe, i'm too much lacking a certain kind of tenderness ... So don't be cruel, because you're not free, even just for a sweet time with no engagement at all ... Cause you're attractive to me somehow in fact" ...

Mais Bérénice ne lui sembla guère envisager de répondre favorablement à cette muette demande, effective néanmoins, bien qu'elle avoua ultérieurement avoir été flattée, et avoir quand même manifestement, flirté sur la vague du danger, lui proposant de se voir à plusieurs reprises, en l'absence de sa dulcinée et entamant avec elle une correspondance "mobile" plutôt intense ...

De toutes façons, Isis, comme à son habitude, s'était auto-sabordée, lui écrivant dans la même soirée:

"T'inquiète Bérénice, tu ne crainds rien, même légèrement éméchée, je sais me tenir et suis une femme de principe: une personne engagée, je n'y touche pas ***

Et pourtant, combien fut forte sa tendance à avancer en terrain peu disposé, en cette boite de nuit, où Bérénice l'avait conviée, simplement "protégée" par une amie commune d'avec sa chère Raphaella ... Elle avait profité inexplicablement de la faiblesse de Bérénice, quelque peu alcoolisée ...

Comment on peut avoir de réels principes, y tenir, et mettre des coups de canifs à l'intérieur, à son grand étonnement !

Contradictoire, Isis avait souvent été, double, fort extravertie et fort calme à la fois, bisexuelle, bipolaire, métisse, ambivalente et bigarrée ...

L'Afrique ne rencontre peut être pas la Russie, sans quelques remous ...

Et à l'intérieur de soi, il fallait cette opposition de taille, gérer, apprivoiser §

Peu simple !

En tous les cas, une fois e plus en 2008, elle pût songer:

Quelle tristesse que ce vaste, "brouillardeux" plat et vide paysage sentimental."

Car l'Amour, le couple, constituait, oui, toujours, la chose essentiel pour Isis.

Elle eut le souvenir diffus, d'avoir eut des relations bien plus compliquées avec les hommes qu'avec les femmes. Enfin, disons que les hommes l'avaient bien plus fait souffrir et qu'avec les femmes, les rôles s'étaient inversés: Elle se souvenait avoir davantage fait souffrir ces dernières, qu'elles ne l'avaient réellement fait souffrir ...

Etait-ce cela avoir des relations plus simples; faire souffrir ? Pas sûr ...

Quoique les femmes ne l'avaient point trop fait souffrir, hormis une !

Elle avait rencontré Clothilde d'une façon assez décalée, qu'elle n'arrivait étrangement guère plus trop à se remémorer ... Par le biais d'un site de rencontres lesbiennes, croyait-elle se souvenir, mais ayant été mise en relation avec elle par une autre de ses contacts ... (Raconter la rencontre, le couple et sa fin ... Assez dramatique .)

Les femmes bisexuelles sont souvent marquées par une forte masculinité, ou un animus (part masculine de l'être, selon Carl Gustave Jung) développé.

Ce qui ne simplifie guère les rapports avec les hommes !

Hors de question par ailleurs, de se laisser "dominer", avait elle toujours songé. Histoire aussi, de ne pas ressembler à ces femmes de sa famille, qui s'étaient laisser frapper, tromper etc ...

Et pourtant, tout ce qu'elle avait toujours rejeté, comme totale impossibilité, rentra dans sa vie en 2003 ...

Gabriella lui avait été présentée par Vanessa, rencontrée en 1991, lorsqu'elle découvrit le milieu gay, au centre gay et lesbien où cette dernière était volontaire, bénévole ...

Cette jolie jeune femme, aux yeux si bleus, aux tâches de bruneur, voire rousseurs, peut-être à l'époque tatouée, en tous les cas sûrement piercée !

Que d'aventures avec elle furent vécues !

Qu'est ce qu'elle put l'aimer, pour son savoir faire humain, son écoute, sa capacité à relier, à être solidaire ***

Période extraordinaire de sa vie en tous cas, où enfin, elle côtoyait des êtres proches de sa sensibilité. Artistes, au moins dans l'âme notamment. Dommage que la maladie, infiltrée par la faille généré du fait de l'immense insécurité et destabilisation des grands choix fondamentaux, d'études et carrière, et de son côté dillétante, lui ait volé sa constance; elle eut tellement d'occasions, de rencontres dans ce milieu, qu'elle considéra de prime abord comme "un autre monde", bien qu'elle déchanta assez rapidement, découvrant que l'hypocrisie et les coups bas, existaient bien partout !

Gabriella quitta la région parisienne pour suivre son amie à Gap. Elle l'invita pour l'anniversaire de cette dernière en fin mai 2003.

Bien que plusieurs contre-temps se dressèrent, l'amenant à envisager de ne plus y aller, elle tînt et partît là bas.

Elle y rencontra Paul, qui fut le collègue de Gabriella.

Immédiatement sa distance, son apparente timidité, quelque chose en lui l'attira ...

Elle se confia à Gabriella, qui ne manqua pas d'interférer et accélérer les choses !

Bien qu'elle ne se départit guère de cette attitude offensive et frondeuse, mâle et agressive, qui consista alors à demander à Paul de la suivre à l'écart, afin de lui parler en particulier.

Ce qu'il fit, lui donnant l'occasion de l'embrasser, pour ajouter immédiatement dans la foulée, quelque chose du genre "Il n'y aura rien de sexuel" !!!

Hypocrisie ou réel blocage ? Il s'agit plutôt d'une réelle problématique qui rendît souvent le désir impossible à mener à son terme §

Attirance et refus mélés ... Autant dire souffrance !!!

Néanmoins rassurée par la position de Paul sur un certain sujet, la sexualité intervînt au final assez rapidement dans leur histoire.

L'horloge biologique d'Isis était engagée, elle avait 31 ans, bientôt 32 et elle aimait les enfants. Elle s'était fixée une limite, se disant: "Si à 35 ans, je n'en ai pas, je n'en aurais plus ensuite" !

Cependant ici aussi l'ambivalence était de mise car la maladie infiltrée dans sa vie vers 18/19 ans, la mis au tapis tant et tant de fois sur de périodes si longues et fut si destructrice, l'amenant à regretter de s'être battue pour rester en vie et venir au monde, l'amena aussi à refuser catégoriquement d'avoir un enfant. Sa mère lui ayant probablement transmis une fragilité psychique, que sa propre mère (grand-mère) semblait avoir porté aussi, elle s'était dit; "Moi, j'arrêterai cette chaïne ici et ne transmettrai pas la mort avec la vie !!!

Et dans le même temps, l'idée ne pas être mère, la déprimait assez ...

Paul après avoir quelque peu minaudé, vînt la rejoindre sur Paris, où il s'installa. Leur fils Perceval, fut conçu le 4 juillet 2003, près de deux mois seulement, après leur première rencontre le 28 mai 2003 très exactement §

Paul avait 19 ans, bientôt 20 (le 16 juillet 2003) et c'était son tout premier rapport sexuel. Il devînt du même coup papa pour la première fois.

Isis était éperdument amoureuse de lui, et désirait cet enfant ardemment.

(Expliquer ensuite comment cette relation devint rapidement conflictuelle et impossible, instable, irrégulière puis finalement assez dramatique ...

Expliquer comment la vie d'Isis pencha dangereusement en 2009 et surtout 2011 ...)

Partie II Livre II dans mail dossier livre

(Ecrit du 22.01.2015 ! Compliqué d'écrire ... Peut-être aussi ressortir toutes ces choses si négatives ....)

Isis avait un côté clairement autodestructeur, raison, en partie, pour laquelle elle avait choisi Paul.

Bien que l'inconscient joue son rôle aussi, car comme elle l'avait dit, elle rejetait résolument cette appartenance à un groupe de femmes (familial) dont sa psyché avait gardé à l'idée leur soumission, les coups et mauvais traitements de maris violents, quand il ne s'agissait pas plus simplement d'être trompées ...

Non, vraiment à tout cela elle ne voulait pas ressembler !

Simplement les "liens générationnels" et cet inconscient sont puissant ...

Elle aurait choisi Paul justement pour vivre ce que ces ancêtres avaient vécu !!!

Excepté sur le versant fidélité, car c'est ce point, qui fit songer à Isis, qu'elle avait trouvé une perle rare: Un homme qui disait ne pas s'intéresser aux femmes et semblait avoir des valeurs d'un autre temps (être choqué par des images, à la limite du pornographique, devant lesquels ses petits frères pouvaient passer ...)

Elle dont le père avait passé son temps à tromper la mère de ses enfants, étant un séducteur, si ouvert aux gens ...

Cela semblait primer et dissimuler l'autre versant, que Paul avait montré, avant même qu'elle ne lui proposa de la rejoindre à Paris: La violence §

Elle vécu avec lui à Gap un moment dramatique, parcequ’ elle flirtait avec le danger, avec lui, qui ne lui avait pas caché son passé, ni sa vie aujourd'hui ...

Elle ne voulut voir qu'un enfant blessé, et elle songea qu'une famille, un foyer pourrait le stabiliser, sa vie changer ...

Elle l'aimait ... (coïncidence ou pas, au moment où elle écrit ces mots, passe sur sa playlist cette mélodie de Sade: "No ordinary love" et ses paroles assez synchrones: "I gave you all the love i got, i gave you all i have inside and you took my love ... I Keep trying for you, keep crying for you" ...)

Isis avait souvent eu cette vision de l'Amour rédempteur ...

Cet amour dont elle même avait tant manqué, sa mère l'ayant laissé à sa grand-mère à l'âge de deux ans, incapable vu sa pathologie, de s'occuper d'un enfant, à tel point que sa petite demie-soeur, lorsqu'elle fut mariée, fut placée par elle dans un foyer ...

Ce qui détruisit sa vie, l'emplissant d'une rancoeur et aigreur, qu'elle senti fortement en 2008, quand enfin, après de longues années (vingt années environ), elle la retrouva ...

Au point, selon Isis, de lui développer un cancer du sang, qui l'a emportée ... En 2011

Olivia ressemblait tellement à leur mère, qu'elle en avait été choquée, en cette gare de Rennes, où elle et Steven son ami, étaient venus la chercher en ce mois de novembre (six mois après le décès de son père)...

C'est alors comme si sa mère mourrait une deuxième fois, car à 50 ans, Claudia était morte. D'une façon qu'elle ne croyait plus pouvoir exister, n'étant plus à l'époque de Zola ...

Dramatique, dramatique fut sa vie, et celles de beaucoup de proches aussi §

Quelle étrangeté d'aimer ainsi le dramatique et de vouloir, même inconsciemment en rajouter !

Car enfin, lui qui semblait si calme, ce qui l'avait d'abord attirée, était perturbé et d'une certaine violence ...

Pourquoi avait-elle joué à le pousser dans ses retranchements, jouant un scénario inadapté, avec un homme dangereux ?

Lui qui dans sa petite chambre d'hôtel vivait reclus en parano'?

Elle n'écrirait pas tout, mais le souvenir est toujours présent de ce moment où elle eut peur ! Arrêtant de jouer ...

Gabriella l'avait étrangement ressenti ce soir là, bien qu'elle avait promptement quitté sa petite chambre d'hôtel, et marché rapidement, traversant la ville, jusqu'au hall de l'immeuble où Gabriella et son amie demeurait, sans avoir finalement sonné.

Paul l'avait rattrapée, et elle ne se souvenait plus comment, ils avaient fini par apaiser le moment et repartir ensemble !

Mais tout de même, elle savait à qui elle avait affaire ! N'importe quelle femme normale, déjà, aurait fui bien avant, et en tous les cas au moins à ce moment !!!

Quand il vînt la rejoindre à Paris, lui qui haïssait, en homme du sud, la capitale, comme souvent, il y eut une période idyllique, durant laquelle leur fils fut conçu, la faisant s'envoler sur des nuages, tant elle était heureuse.

Cependant assez vite, les tensions et sa violence reparurent ...

A tel point, qu'enceinte et fragilisée, elle préféra quitter son logement, l'y laissant, pour aller chez sa cousine, qui ne vivait pas chez elle à ce moment là !

Simplement lorsque Paul osa ouvrir la porte du domicile de sa fille et mère autrefois à Octave, bombant le torse, à ses dires, annonçant, comme fièrement, qu'Isis n'était pas là, que c'était lui qui était là à présent, le sang d'Octave ne fit qu'un tour !

Lui qui au tout début, ne semblait guère trop apprécier le fait que sa fille soit bien plus âgée que ce jeune homme dont elle lui disait qu'elle était amoureuse. La différence d'âge pouvait se concevoir, selon lui, à partir du moment, ou l'homme était le plus âgé !

Ensuite, voulant savoir à qui il avait affaire, il invita Paul à partir avec lui un petit temps en Normandie, dans cette maison qu'il avait acheté et constituait un énorme chantier. Il voulait avoir l'avis, aussi, de Paul, dont c'était un peu le domaine ...

Tout d'abord, il avait été conquis par son implication, ses observations, ses connaissances.

Mais, elle ne se souvenait plus quand exactement, il s'inquiéta de tous ces couteaux avec lesquels ce jeune homme marchait .... Et le dit à sa fille ***

Cependant, la nuit même suivante, Isis et lui, après les tests et précautions d'usage, revenus en résultats, avait enfin été au bout de cet élan humain, qui pousse une femme à s'unir à un homme charnellement. Ce fut tellement transcendant, qu'Isis confirmait bien qu'Aimer démultipliait le ressenti sur ce terrain !

Plus tard, ils découvrirent que la conception de l'enfant qu'elle porta très vite, remontait à cette nuit là ...

Autant dire, que les dés étaient jetés !

Part III mail à Nina pour son livre

"En 2008,a 36/37 ans ma vie fut à un tournant violent et dangereux . La perte du premier homme de ma vie, mon père décédée en mai de cette année, réactiva puissamment une pathologie que je portais depuis l'âge de 19 ans, sans vraiment le savoir, ni l'accepter, donc sans la soigner: la bipolarité.

J'eus dans un premier temps le sentiment d'aller extrêmement bien, d'avoir une énergie très forte, alors qu'il s'agissait d'une énergie de désespoir, qui se transforma très vite en dépression colossale.

Les deux phases m'amenèrent à perdre davantage. Car le retour du père de mon fils avec nous, amena beaucoup de négatif au final, qui n'arrangea pas du tout mon état et entraîna un signalement puis le placement de mon fils dans un foyer en fin mai 2009.

Seule chez moi, et toujours sous l'influence de cette maladie, qui se déclenche et exalte surtout lorsqu'on perd ce à quoi l'on tient, je me mis en danger, en hébergeant de jeunes s.d.f.,dont un malade psychique aussi,qui m'enfonça particulièrement, écrivant à la juge et lui expliquant qui il était et ce qui se passait chez moi. Dès lors, celle ci me retira tous mes droits quasiment, mon fils ne vînt plus à la maison, je ne le voyais plus que deux heures par mois en présence de psychologues.

Ce fut le coup de grâce, et je décidais et de me tuer et de jeter mon coeur pour les gens par terre et de l'écrabouiller. Je décidais de devenir dure et insensible aux problèmes des autres, de ne plus les considérer, les comprendre ni les aider.

C'est dans ce contexte violent, que Dieu décida de m'offrir une nouvelle opportunité de le rencontrer et de le laisser entrer dans ma vie. Ma soeur chrétienne depuis les années 2000, m'ayant toujours parlé de lui et de son amour, à chaque chute, et il y en eut beaucoup. Près de 13 en 20 ans.

Cette fois je fus amenée à prendre un chemin que je ne prends jamais pour aller au bois de Vincennes, l'attente étant trop longue à mon gôut. Je pris un autre bus qui me descendit porte de Charenton. Sur le chemin allant au bois, une envie d'uriner me prit, et le bar où je décidais de rentrer prendre un café, pour aller aux toilettes, parmi les autres bars présent sur le chemin, fut celui appelé "Le Valverde" (Le val vert en portugais).

Lorsque j'ouvris ma petite bourse de tissus, pour prendre des pièces, disant à la femme derrière le bar que j'allais prendre un café afin de pouvoir aller aux toilettes, cette dernière, blonde aux yeux bleus, cordiale et maternelle d'abord, et à l'accent russe, comme ma mère, me dit "Non, non, ce n'est pas la peine, allez-y" ...

J'étais doublement étonnée, d'abord parcequ'elle me fit penser à ma mère, ensuite parceque les commerçants en général ne vous laissent pas utiliser leurs toilettes sans consommer.

Lorsque je sortis nous avons discuté. Une couronnes d'épines posée sur un meuble près des toilettes nous inspira, puis cette femme qui était la patronne du lieu m'invita à monter au premier étage, dans une très belle salle de restaurant couleur vert et or, où elle me dit avoir ressenti qu'il fallait qu'elle parle à une jeune femme, qu'elle finit par aider, comme d'autres personnes passés par son restaurant.

Je vis beaucoup de lumière et de douceur dans cette femme, et me dis qu'elle était comme Alexia une jeune femme rencontrée un ou deux ans auparavant à l'église St Eustache, où je priais dévastée par le placement de mon enfant et qui me dit avoir eu à coeur, par le Saint Esprit, de venir me parler. Ce qu'elle fit, semant après ma soeur, des graines devant me mener à lâcher l'Astrologie( l'ennemi) et à venir vers Dieu. J'avais été motivée à jeter tous mes nombreux ouvrages, mais l'envie s'était envolée, les livres étaient restés.

Cette fois, Nina, c'était le nom de la patronne, me proposa en toute liberté, sans prosélytisme insistant, de venir dans deux jours (nous étions le 1er avril 2012, et ceci est loin d'être une blague) si je le souhaitais, car une réunion se tiendrait à l'étage avec deux pasteurs évangélistes. Le décor était planté, pasteur et évangélistes, je savais de quoi il retournait.

Comme la lumière, le sentiment de liberté et l'évocation maternelle étaient présentes, je revins, le 3 avril 2012.

Et ce jour là, il se passa quelquechose pour moi comme pour toutes les femmes qui étaient là. Je ressentis fortement en mon coeur la vérité de l'existence de Dieu. Tout en écoutant Alexandra parler, en moi même, je me disais "oui, oui, c'est cela, oui", c'était une évidence profonde, une conviction interne forte, qui n'avait pas besoin de démonstration intellectuelle. C'est ce qu'on appelle une révélation ! J'ai beaucoup aimé la manière de parler d'Alexandra, franche, directe, son témoignage, fort me toucha profondément, elle ex junkie, sauvée par l'Amour de son mari, de la famille de son mari, croyants, par l'Amour de Dieu venu dans sa vie.

Tout comme j'ai aimé la douceur du pasteur perle, femme malgache.

Lorsqu' Alexandra proposa de ne pas différer toujours les choses et proposa de suivre cette prière qui reconnait Jésus, comme Seigneur et Sauveur dans notre vie, j'ai suivi §

Lorsqu' Alexandra demanda si quelqun avait des problèmes de maladie, de les confier, car nous étions en famille, je m'avançais et leur parlais à elle et au pasteur Perle de ma bipolarité. Ne connaissant pas, je leur expliquais, puis rapidement elles prièrent. Dès lors je finis par sentir une force, qui me projeta sur la côté, et je tombais.

Je savais alors que j'avais été guérie de cette monstrueuse maladie qui détruit toute une vie.

Plus tard, Alexandra demanda s'il y avait des choses qui nous empêchaient d'avancer, dont nous voulions nous débarrasser, pareil, je m'approchais, et parlais de l'astrologie, précisant que ma soeur m'avait toujours dit que l'astrologie ne venait pas de Dieu. Alexandra confirma. Elles prièrent à nouveau, et à nouveau, je ressentis cette force, qui me projeta en arrière cette fois, me faisant tomber à terre !

De la même manière, je savais que j'étais libérée de l'astrologie et Alexandra me dit, "Tu n'en auras plus besoin, car Dieu te montrera les choses autrement" !

Ce qui est fou, quand on sait à quel point ce genre d'addiction est puissante, vous menant à pratiquer tous les jours sans relâche, c'est que du jour au jour même, j'ai complètement arrêté d'ouvrir mes livres, et de faire "des cartes" ...

Je retombais quelques mois après, déçue que Dieu n'ait pas libéré mon fils de son placement, au jugement de juin 2012, mais j'ai relâché ensuite. Il faut dire que j'ai eu quelques rechutes, à cause du coeur, ma grande fragilité, lorsqu'amoureuse, j'avais besoin de me rassurer ou savoir, ne voyant pas autrement dans l'immédiat.

Mais à ce jour, de mars 2015, trois années plus tard, je peux dire que c'est compètement terminé depuis un temps que je n'arrive pas à situer, mes livres ayant été jetés, quelques uns demeurant dans ma bibliothèque face tournés, cet écrit me permettant d'annoncer, que je vais complètement m'en débarrasser, n'ayant absolument plus rien à faire dans ma vie.

Il nous fut expliqué plus tard, que les personnes qui pratiquent l'ésotérisme, doivent payer un prix, qui tombe souvent sur leurs enfants !!!

Quand j'appris cela, je fus choquée. L'année suivante en 2013, deux mois après mon baptême d'eau, mon engagement officiel et public, toujours au Valverde, où une baignoire fut amenée et montée au premier étage pour l'occasion, j'eus un autre choc, inverse, car contre toute attente, il y eut un changement de juge, et malgré la demande de l'aide sociale à l'enfance, des "professionnels" de prolonger le placement, la nouvelle juge trancha autrement, considérant que ce n'était pas nécessaire, et laissant sortir mon enfant...

J'étais abasourdie, n'y croyant plus vraiment, sachant trop comment les choses se passent et quel poids l'aide sociale à l'enfance et ses professionnels ont dans ces affaires là.

J'en ai pleuré,me rappelle mon fils aujourd'hui ...

Merci Seigneur je n'ai pu qu'y voir ta main puissante, qui a bras étendu fait sortir, comme tu fis sortir les enfants d'Israel d'Egypte !!!

Alors quand on comprend à quel point le diable vous embobine,vous enchaîne, pour mieux vous voler et vous détruire, quand vous avez souffert son martyr, par l'enlèvement de votre chair et de votre sang, de votre 1premier né, de votre fils unique, qu'il vous a arraché, parcequ'il vous a montré par son outil l'astrologie, du vrai parfois, du faux souvent, sans vous prévenir, qu'il viendrait se faire chèrement payer, douloureusement payer,

quand il vous a donné une maladie qui vous a empêché d'avancer, de finir brillamment vos études, pourtant très ben partie, qu'il vous a ôté la capacité de gagner cet argent omnipotent en ce monde, en son monde, vous laissant à la pauvreté et incapacité,

quand il a failli gagner et vous amener définitivement à vous tuer, après avoir essayé de nombreuses années par la maladie qui en donne l'envie, et même dès le ventre de votre mère, vous vous dites: "Je te hais, et rien, rien, ne peut me donner envie de revenir en arrière pour te redonner la main et des droits sur ma vie par la mort ...

Et cette belle aventure que Dieu m'a permis d'embrasser, me ramenant vers lui en avril 2012, m'étant engagée, donc pas à la légère, je ne pourrai plus la quitter, et je veux toujours à ce jour continuer sur le chemin, en vertu de Jésus Christ, qui est le Chemin, la Vérité et la Vie, et porter son flambeau, fort et haut, de concert avec mes frères et oeuvrer à mon niveau, sur mon terrain, afin de contribuer à ce que son règne vienne ***

Et son règne est un règne d'Amour, et je comprends avec du recul que Dieu a comme voulu me dire, à moi, qui ait toujours eu un coeur particulier pour les autres, une sensibilité aux autres, à les comprendre, à me mettre à leur place, à vouloir les aider, et qui ai voulu détruire ce coeur le jeter, le renier: Non Maryline, garde ce coeur, car ce coeur particulier, cette sensibilité particulières, c'est moi qui te les ai donnés, et je veux que tu les gardes précieusement, il s'agit du coeur de Christ ....

Tu continueras à aimer les autres, mais cette fois ce sera avec moi, et là tu verras, ce sera complètement différent ¤*¤*¤*

Car si un seul commandement devait subsister, ce serait bien ce dernier: 3Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimé" ....

Puissiez vous tous entendre l'appel et y répondre favorablement.

Je,nous, le corps de Christ vous attendons §

Et puissions-nous ensemble permettre l'avènement de ce règne d'Amour absolu et le faire descendre le plus possible d'ici là sur terre ...

Rentrez au port ¤

Avant l'avènement final ..

Part III bis

Ajout au 1er jet

Dans la dernière partie, quand j'écris puissiez vous entendre l'appel ...

Il serait bon de rajouter:

"Et puissiez-vous au final croiser sur votre route la personne qui sera calibrée pour vraiment vous toucher et par là vous ramener, comme le fut pour moi N. par son évocation de la mère dans tous les sens de l'expression, et par sa douceur et la lumière transparaissant en elle à sa façon particulière.

Des personnes longtemps parfois avant, et c'est une personne bien précise, loin de tout hasard, qui je le crois, "remporte la Victoire" §

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Published by Clothilde-Mathilde
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23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 09:25

Nous faisons partie des dernières générations avant le final ...

Nous courons notre course, comme l'apôtre Paul pour transmettre le flambeau (Christ), sous le regard d'une nuée et avons une certaine responsabilité ***

Nos temps seuls face à Dieu sont aussi importants que nos temps en communion fraternelle au sein d'une église que l'on ressent suffisamment bien ...

Rien n'empêche à mon sens les initiatives, sous couvert d'un aval d' "autorité" ...

L'ennemi se déchaîne, son temps est davantage compté, il ne s'agit pas de le laisser détruire et damner au delà et encore ...

Sans le fanatisme meurtrier de certaines religions d'aujourd'hui ou d'hier, entendons bien que nous sommes appelés §

Ouvrons nos yeux et oreilles spirituelles, mettons nous vraiment en état de réceptivité pour voir sur quel terrain nous sommes attendus et allons-y, agissons, contribuons !

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